Après la dermatologie, Clarteis s’ouvre à la désinfection

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(Crédits : DR)
Installée à Sophia-Antipolis, cette TPE fabrique des lampes excimer capables de traiter des pathologies de la peau. Celles-ci sont produites en petite quantité et vendues quasi-exclusivement à l’export. Mais depuis peu, elle planche sur un nouveau marché qui, covid 19 oblige, devrait la faire considérablement changer d’échelle : celui de la désinfection par rayon UV.

C'est une petite entreprise des Alpes-Maritimes. Créée en 2014, elle compte aujourd'hui huit salariés qui produisent chaque année 150 unités de ses lampes excimer. Il s'agit de dispositifs médicaux permettant, grâce aux rayons UV, de traiter certaines pathologies de la peau, notamment des maladies auto-immunes telles que le psoriasis et le vitiligo. Une alternative intéressante aux cabines UV que l'on trouve parfois dans les cabinets de dermatologie. « Notre solution divise par 20 la quantité de rayons UV que reçoit le patient », assure Laurent Meilhac, le fondateur. Car le médecin ne vise que la partie de la peau malade et non le corps entier, évitant ainsi les risques de surexposition aux rayons.

La technologie existait avant Clarteis. « Nous, nous avons cherché à améliorer l'existant de telle sorte que notre appareil est aujourd'hui le plus petit et le plus puissant du marché ». Deux...

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