Bienvenue dans le (nouveau) monde flexible

Aujourd’hui, la question n’est pas tant quel métier faire mais comment souhaiter travailler, dans quel endroit, quel espace. C’est aussi poser la question de comment souhaiter vivre. Des notions nouvelles mais qui dessinent le « nouveau » monde. Moins rigide. Plus flexible. *Par Maxime Cousin, CEO O'Sol.

3 mn

(Crédits : DR)

"Qu'est ce que tu veux faire quand tu seras grand ?". Je crois que j'ai toujours pris la question sous le mauvais angle : celui d'un métier. Parce que c'est ce qu'on nous demande. Et naturellement on répond infirmière, pompier, vétérinaire, footballeur. Parce que c'est ce à quoi on est confrontés. Aussi bien que désormais, un enfant de 8 ans aura de grandes chances de vous dire qu'il veut devenir Youtuber.

Je pense donc que la question n'est pas tant le métier que l'on veut faire, que la multitude de choses que l'on veut vivre. Et aujourd'hui, j'ai trouvé ma réponse. Je veux découvrir et apprendre de nouveaux endroits. De nouvelles personnes - tout le temps. De nouvelles façons de travailler - partout. Se poser ces questions, c'est ce qui m'a amené à trouver mon pourquoi. Puis mon comment. Puis enfin mon quoi. Se demander ce qu'on veut faire plus tard, c'est commencer par la fin.

Il est clé aujourd'hui d'enlever cette pression de devoir savoir, et de donner l'opportunité de pouvoir savoir : c'est peut ça la liberté au final. Sentir qu'on peut ne pas savoir, et qu'on a la liberté d'explorer.

Et pour moi, comme pour beaucoup, cette liberté a commencé par répondre à deux questions : où et comment je souhaite travailler ? Où et comment je souhaite vivre ?

Les deux dernières années, j'ai vécu et travaillé en France, en Italie, aux USA, au Mexique, au Panama, en Indonésie, aux Pays Bas... Je n'ai pas un, mais des bureaux - le monde est un bureau. A 26 ans, je suis un Digital Nomad. Pourtant, je déteste ce terme par l'image qu'il renvoie. Par l'opposition qu'il fait au travailleur qui s'assoit au même bureau tous les jours. Alors que désormais, il existe une infinité de in-betweens ! Un continuum de choix tous plus adaptés aux besoins de chacun.

Et c'est pour moi, une des missions d'une entreprise : offrir plus de flexibilité, offrir plus de liberté pour permettre à chacun de trouver sa place sur ce continuum.

Flottes de postes de travail, plutôt que bureau ?

Le bureau est mort certains disent. Je pense que ce n'est ni vrai, ni faux, juste incomplet. Le bureau tel qu'on le connaissait, lui, est en train de mourir. J'en suis convaincu.

Et devrait même on parler du bureau au singulier ? Pourquoi n'arrêterions-nous pas de parler en termes de bâtiments, mais plutôt en termes de flottes de postes de travail. Adaptés aux gens et aux tâches à effectuer ? Pourquoi les espaces de travail ne seraient-ils pas aussi hybrides et évolutifs que les travailleurs d'aujourd'hui ? Pourquoi ne pourrait-on pas choisir de rencontrer nos collègues aujourd'hui au bureau, d'interagir avec d'autres travailleurs dans un coworking demain, de travailler sur un bateau, dans un van aménagé ou aux quatre coins du monde quand on le souhaite et qu'on le juge adapté ?

Pourquoi n'offririons-nous pas à nos collaborateurs un moyen de choisir, du bout du doigt ou, et quand travailler ? En alignement avec eux même. Pour moi, c'est ça la révolution du travail hybride, du travail flexible. Moins de chaînes - plus de choix. Moins de robots - plus d'humains. Moins de rigidité - plus de flexibilité.

C'est aujourd'hui pour ça que je me bats, aux côtés d'entrepreneurs aux visions toutes plus folles les unes que les autres. Pour que désormais, chacun puisse travailler où il veut, quand il veut, comme il veut.

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