Pourquoi Rising Sud élargit sa gouvernance

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(Crédits : DR)
De cinq membres, la gouvernance de l’agence régionale de développement économique passe à plus de soixante, incluant diverses collectivités locales, des entreprises, des pôles de compétitivité, des ports et aéroports ou encore des universités. Un moyen de mieux entendre les acteurs du territoire et de mutualiser les forces en présence. Un besoin d’autant plus fort du fait de la crise économique.

Le projet était dans les tuyaux depuis un moment déjà. « Dans le schéma régional de développement économique, d'innovation et d'internationalisation (SRD2I) qui a été mis en place au début du mandat en 2015, il était déjà question d'élargir la gouvernance de ce qui était alors l'ARII (Agence régionale d'innovation et d'internationalisation des entreprises) », assure Jean-François Royer, directeur général de Rising Sud. Mais ajoute-t-il : « cela supposait de travailler sur le repositionnement de l'agence, d'en redéfinir une feuille de route, de conforter les relations avec les partenaires ».

Un travail qui a été mené ces dernières années, en particulier depuis que l'ARII est devenue Rising Sud. En témoignent les opérations collectives de plus en plus récurrentes telles que la mise en place de délégations régionales dans les salons comme le CES Las Vegas ou encore l'organisation de missions à l'export. Des actions qui ont...

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