A Cannes, la décentralisation assumée de David Lisnard

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Face à la « défaillance de la bureaucratie de l'État », David Lisnard compte assumer son rôle d'élu de terrain
Face à la « défaillance de la bureaucratie de l'État », David Lisnard compte assumer son rôle d'élu de terrain (Crédits : DR)
Il a désinfecté les rues, lancé une production de masques, en le rendant obligatoire en ville. S'engage dans la bataille de reconquête d'un tourisme, premier vecteur de l'économie de la ville. Partage réflexions, interrogations et coups de sang sur les réseaux sociaux. Tour à tour chef de guerre, chef d'entreprise et chef d'équipe, le maire de Cannes a montré un visage de l'élu qui donne une idée de ce qu'est une décentralisation assumée.

Il n'a pas eu le temps de goûter à la victoire. Dès l'annonce des résultats le 15 mars, David Lisnard ne s'enthousiasme pas malgré les 84 % de suffrages remportés qui lui font accéder à un second mandat, mais prend le temps d'un post sur les réseaux sociaux pour dire à quel point il est « conscient des immenses et tragiques difficultés économiques et sociales » que la crise sanitaire va provoquer. Quelques heures plus tard, le confinement sera décrété et la vie économique s'arrêtera, à Cannes comme ailleurs.

Sur tous les fronts

Durant les semaines qui suivent, David Lisnard va tenter d'apporter les solutions aux problèmes qui émergent. Il initie une filière de confection de masques alternatifs, baptisée #MMerci pour...

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